Les mathématiciens arabes recherchent des méthodes générales de résolution par radicaux, mais c'est un échec[43]. Cette méthode est utilisée au Xe siècle par Kushyar Ibn Labbān (en) et Ibn al-Hayttam pour l'extraction de la racine carrée et de la racine cubique[61] puis au XIIe siècle pour la racine n-ième. l'hébreux et à l'arabe. Nombre de combinaisons de p éléments pris parmi n : La projection stéréographique est transmise lors de la traduction des traités sur l'astrolabe[152]. c La dernière modification de cette page a été faite le 23 septembre 2020 à 10:41. 3. + Les mathématiciens arabes s'intéressent à leur répartition, vont jusqu'au 7e nombre parfait tout en introduisant cependant des nombres parasites[79] et invalident l'affirmation de Nicomaque de Gérase[80] qui en imagine un dans chaque puissance de 10. On peut également citer les frères Banu Musa et Thābit ibn Qurra (algèbre, traduction de Nicomaque et révision des Éléments d'Euclide, mise en place de méthodes infinitésimales pour le calcul d'aire, astronomie, trigonométrie, théorie des nombres)[8]. Qusta ibn Luqa commente Euclide et a pour projet de justifier les propositions grecques sur la propagation rectiligne de la lumière et les lois de la réflexion[132]. L'étude de ce type de problème intervient très tôt dans les mathématiques arabes : avant Abu Kamil qui est, semble-t-il, le premier à distinguer entre problème déterminé et problème indéterminé et avant la traduction des Arithmétiques de Diophante par Qusta Ibn Luqa[54]. COMMENT!LES!CHIFFRES!ARABES!SONT"ILSARRIVÉSENEUROPE?! Pour une description du contenu, on peut lire, abrégé du calcul par la restauration et la comparaison, Neil deGrasse Tyson : L'âge d'or islamique. Le premier, dont seule la traduction latine a été conservée, transmet la numération décimale. Pour en savoir plus. r De la même façon semblent également ignorés les travaux d'al-Biruni, al-Farabi et Abu l-Wafa ainsi que les études sur les transformations affines de Thabit Ibn Qura et Ibrahim ibn Sinan[152]. Fiche de cours en Mathématiques - Type : résumé (par Agathe). Le zéro comme objet mathématique que nous utilisons en mathématique est donc une invention indienne du milieu du septième siècle ! ⋯ On assiste à une arithmétisation des grandeurs géométriques. ) Les Arabes n'ont pas seulement échangé des informations, ils ont aussi contribué grandement à l'histoire des Mais ces textes grecs parviennent en Occident enrichis par les apports arabes des mathématiciens traduits par Gérard de Crémone (frère Banu Musa, Thabit ibn Qurra, ibn al Hayttham) qui vont influencer des mathématiciens comme Witelo ou Regiomontanus[151]. Ils s'intéressent aussi aux calculs d'aires de portions de cercle. {\displaystyle (1):ax^{2}=bx\quad (2):ax^{2}=c\quad (3):bx=c\quad (4):ax^{2}+bx=c\quad (5):ax^{2}+c=bx\quad (6):ax^{2}=bx+c} Al-Jawhari s'appuie ainsi sur l'idée que, par un point intérieur à un angle, on peut tracer une droite qui en rencontre les deux côtés[111]. Un ouvrage postérieur d'al-Uqlidisi décrit également cette arithmétique et fait une étude comparée des trois arithmétiques (indienne, sexagésimale, digitale). À partir du XVIe siècle, l'Occident se lancera dans une voie propre avec l'école allemande (Christoff Rudolff), l'école italienne (Luca Pacioli, Tartaglia, Cardan, Bombelli) et les apports des symbolistes (Viète, Descartes)[149]. − À travers des échanges culturels intenses avec les centres intellectuels indiens ou occidentaux (comme la Sicile au XIIe siècle), les Arabes vont ainsi, notamment, introduire les fameux chiffres arabes à partir de l'Inde vers l'Occident. Le nouvel outil est mis au service de la résolution de problèmes classiques de l'antiquité comme la duplication du cube, la trisection de l'angle, la construction de l'heptagone régulier et le découpage de la sphère selon une proportion donnée. La chute de Rome (476) marque le début du Moyen Âge. n 1 Une des originalités des travaux arabes est le développement de techniques infinitésimales s'appuyant sur la méthode d'exhaustion mise en pratique par Archimède dans La sphère et le cylindre et La mesure du cercle. Une projection stéréographique est la restriction d'une inversion à une sphère et un plan. + Peut-on parler d'algèbre dans les mathématiques grecques anciennes ? Écrit par Toufic FAHD • 8 534 mots • 1 média Religion dépouillée, l'islam n'a pas de culte à proprement parler, mais des pratiques codifiées dans des recueils de traditions et d'usages venant du Prophète en personne, Mahomet (Mụhammad), dont l'imitation constitue, en effet, la règle à suivre. Sa mémoire perdure avec le mot « algorithme », qui est dérivé de son nom. Les angles restants peuvent être droits, aigus ou obtus selon la géométrie dans laquelle on travaille (euclidienne, Aires, volumes, problèmes isopérimétriques, Influences sur les mathématiques de l'Occident latin, « bien dans la tradition archimédienne sans pour autant qu'il soit redigé selon le modèle du. L'histoire des mathématiques regorge des inventions arabes. c Cet ouvrage présente le système de notation, celui des fractions (fractions indiennes ab⁄c, décimales et sexagésimales) ainsi que les techniques opératoires (addition, soustraction, duplication, division par deux, multiplication, division, racine carrée). Voyage en Mathématique - Ahmed Djebbar - Professeur émérite d'histoire des mathématiques à l'université des sciences et technologies de Lille. Utilisez le dictionnaire Français-Arabe de Reverso pour traduire mathématique et beaucoup d’autres mots. Pour exercer vos droits, contactez-nous. Exceptée l’invention de l’algèbre, les savants de langue arabe n’auraient fait que transmettre l’héritage grec – Ptolémée, Aristote, Hippocrate, Euclide et quelques autres – aux Occidentaux. {\displaystyle \displaystyle \sum _{k=-m}^{n}a_{k}10^{k}.} p i Pour chacune d'entre elles, il présente une méthode de résolution dont il démontre la validité par des raisonnements géométriques à l'aide d'aire de rectangles, de carrés et de gnomons. c Ses propriétés sur les configurations (transformation de cercles en cercles) sont démontrées par Ibn-Sinan et al-Quhi. Une autre voie est également explorée, plus fructueuse : la résolution des équations de manière approchée comme intersection de deux coniques. a Ce savant arabe est né en 965 à Bassora et meurt en 1039 au Caire. L'interpolation affine était déjà connue des Grecs et la traduction du Khandakhadyaka de Brahmagupta les familiarise avec l'interpolation quadratique[66]. Le mérite d'al-Khwarizmi est d'avoir su présenter l'ensemble dans un tout cohérent et exhaustif, alliant technique et démonstration[38]. LE PASSAGE DES MATHEMATIQUES EN ARABE AUX MATHEMATIQUES EN FRANÇAIS EN ALGERIE: DIFFICULTES ET AVANTAGES RACHID BEBBOUCHI Page 531 homéomorphisme et isomorphisme,… Les Syriens ont vo ulu introduire la notion de préfixe dans la langue arabe en créant les termes « mostachakal, tafachakal,… » mais les autres pays arabes n’ont pas suivi. Écrit par Toufic FAHD • 8 534 mots • 1 média Religion dépouillée, l'islam n'a pas de culte à proprement parler, mais des pratiques codifiées dans des recueils de traditions et d'usages venant du Prophète en personne, Mahomet (Mụhammad), dont l'imitation constitue, en effet, la règle à suivre. Le travail d'Ibn al-Haytham sur le problème des restes chinois le conduit à énoncer le théorème de Wilson sur la caractérisation des nombres premiers[82]. J.-C. environ, 164-236 après l'Hégire) fut un mathématicien, astronome, géographe et érudit musulman de l'éminente Maison de la sagesse à Bagdad. Une invention que je trouve extraordinaire est … En plus d'innovations en trigonométrie (avec l'usage du sinus) ou dans la résolution d'équations du second degré. Si l'on appelle nombre l'objet sur lequel se porte le calcul, on peut noter durant ces siècles, une évolution concernant le statut du nombre. Sur les nombres parfaits, Ibn Tahir al-Baghdadi énonce une méthode alternative de génération des nombres parfaits d'Euclide à l'aide d'une série arithmétique[77]. 3 1 c = 2 L'islam connaît dès sa naissance au VIIe siècle une rapide progression. La trigonométrie est transmise en Occident en même temps que l'astronomie dont elle constitue souvent un chapitre à part. Dans l'histoire des mathématiques, on désigne par mathématiques arabes les contributions apportées par les mathématiciens du monde musulman jusqu'au milieu du XVe siècle. Le cas des nombres parfaits impairs est évoqué et la recherche d'une réciproque est entreprise. 1 F Des règles opératoires sont données concernant les irrationnels quadratiques (a ± √b où a et b sont des rationnels et où b n'est pas le carré d'un rationnel) et biquadratique (racine carrée d'irrationnels quadratiques). ∑ En un siècle, les territoires musulmans s'étendent d'Espagne jusqu'en Perse[1]. Les grands noms de cette discipline sont Qusta ibn Luqa, al-Kindi, Ibn Sahl et Ibn al-Haytham. b Le manuscrit mathématique de Jerba : Une pratique des symboles algébriques maghrébins en pleine maturité, Ibn al-Haytham's Lemmas for Solving "Alhazen's Problem", Les mathématiques arabes et leur rôle dans le développement d'une tradition scientifique européenne, L'Océan Indien au carrefour des mathématiques arabes, chinoises, européennes et indiennes, https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Mathématiques_arabes&oldid=174961907, Article contenant un appel à traduction en anglais, Portail:Monde arabo-musulman/Articles liés, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence. Plusieurs systèmes de numération ont coexisté dans le monde arabe médiéval. Cela conduit al-Samaw'al à exposer des règles de signes identiques à celles existant dans les mathématiques indiennes[22] mais le résultat du calcul, ou la solution de l'équation reste dans le domaine des nombres positifs[23]. {\displaystyle n(n-1)\cdots 1=n!} Version anglaise (traduction de Fredrick Rosen). C’est dans le monde arabo-musulman que les sciences, et particulièrement les mathématiques, eurent un développement notable, notamment à Bagdad. b Ce n'est pas en raison de la nouveauté des inventions indo-arabes qu'il faut expliquer cette curiosité, mais bien, croyons-nous, par rapport à des motifs plus fondamentaux que nous essayerons de dé­ ... tarque, d'Hipparque et de Ptolémée en astronomie mathématique, en sont La chute de Rome (476) marque le début du Moyen Âge. − 2ème Mathématique «en langue arabe» ... Exercice en ligne . 2 L'inconvénient principal est que l'information sur un mathématicien (Euclide) ou une civilisation (Arabes) peut être morcelée sur un assez grand nombre d'histoires. n + On trouve en effet un système de numération décimal multiplico-additif où les 9 unités, les 9 dizaines, les 9 centaines et le millier sont identifiés par 28 lettres de l'alphabet arabe pris dans un certain ordre, le jummal. x Le mot ... avoir inventé les mathématique devraient rendre aux ... pensiez que j'étais moi même d'origine arabe, vous en avez déduis qu'etant arabe je devais nécessairement adorer les arabes et détester Thābit ibn Qurra calcule l'aire de la partie de cercle limitée par le côté d'un triangle équilatéral et celui d'un hexagone régulier inscrits dans le cercle[91]. + Il existe dans les mathématiques arabes une longue tradition d'étude en théorie des nombres, inspirée par les écrits d'Euclide, de Diophante et de Nicomaque de Gérase. Le nombre négatif est également présent dans les coefficients de polynômes. Il en est de même des œuvres d'Archimède. LE PASSAGE DES MATHEMATIQUES EN ARABE AUX MATHEMATIQUES EN FRANÇAIS EN ALGERIE: DIFFICULTES ET AVANTAGES RACHID BEBBOUCHI Page 531 homéomorphisme et isomorphisme,… Les Syriens ont vo ulu introduire la notion de préfixe dans la langue arabe en créant les termes « mostachakal, tafachakal,… » mais les autres pays arabes n’ont pas suivi. Dans ce système de numération il n'existe que 8 types de fractions : 1/2, 1/3, ..., 1/9, les autres s'exprimant par produit ou somme de fractions de ce type. On trouve également, principalement dans les écrits astronomiques, le système de numération sexagésimal des Babyloniens qui semble atteindre le monde arabe par la voie syriaque ou persane[13]. x Le mot mathématiquevient du grecmathema, lequel a le sens général desciencequi s'enseigne; la signification technique remonte à l'écolepythagoricienne, où l'on distingue quatre mathèmes. ISLAM (La religion musulmane) - Pratiques et rituels. époque. p Il utilise également cette dérivée formelle et des changements de variable affines dans le calcul d'une valeur approchée de la solution[46]. Le nombre de combinaisons est étudié, ce qui donne lieu à la réapparition du triangle de Pascal non plus associé à la formule du binôme mais au dénombrement. p n On rencontre même, chez al-Biruni et Ibn Sinan, des cercles transformés en coniques grâce à des transformations projectives[102]. Outre le couple (220, 284), les mathématiciens arabes exhibent les couples (17 296, 18 416) et (9 363 584, 9 437 056)[81]. Son travail est prolongé par ses successeurs al-Samaw'al, al-Zanjani, Ibn al-Khawwam et Kamāl al-Dīn al-Fārisī et l'analyse indéterminée devient un chapitre intégré dans tout traité sur l'algèbre[60]. ) L'exposé d'al-Khwarizmi est entièrement rhétorique et ne fait appel à aucune écriture symbolique mais ses six situations peuvent se résumer en langage moderne dans ces 6 équations : Septième Colloque Maghrébin sur l’Histoire des Mathématiques Arabes (Marrakech, 30-31 mai et 1er juin 2002) Le manuscrit mathématique de Jerba : Influencée par les écrits grecs (Éléments d'Euclide, Coniques d'Appolonius, Sphériques de Théodose et de Ménélaüs) et indiens, la géométrie arabe se développe dans plusieurs directions (traductions et commentaires, astronomie et trigonométrie, optique, problèmes pratiques et théoriques), utilisant de nouveaux outils (algèbre, analyse numérique, méthodes infinitésimales)[87]. On cherche le plus grand entier b tel que g(10b) ≤ N1, on trouve b = 7 qui est le chiffre des dizaines de la solution. k ( Les Andalous, alors sous influence arabe, écrivaient ce mot en caractères latins xay. Son invention de l’alambic permit au processus de distillation de devenir aisé et méthodique. Comme h(3) = N2, on sait que 173 est la solution exacte de l'équation. ) Sans eux, toutes les découvertes des Pythagoriciens ou d'Euclide par exemple, auraient été perdues dans l'effondrement de l'Empire romain. Son travail est approfondi par Sharaf al-Dīn al-Tūsī, qui démontre que les solutions peuvent être obtenues comme intersection de deux coniques prises parmi parabole, hyperbole équilatère et cercle. {\displaystyle {n \choose p}+{n \choose p+1}={n+1 \choose p+1}.} Exceptée l’invention de l’algèbre, les savants de langue arabe n’auraient fait que transmettre l’héritage grec – Ptolémée, Aristote, Hippocrate, Euclide et quelques autres – aux Occidentaux. Les textes sont écrits en arabe, qui était une des langues des sciences et de la culture à cette époque, d'où l'emploi des termes de « sciences arabes » et de « mathématiques arabes », cela sans considération de la langue maternelle des savants et quelles que puissent être leurs origines ethniques ou leur religion. Lumni utilise votre adresse email afin de vous adresser des newsletters. Essayez des activités de Netmath gratuitement et voyez comment elles peuvent vous aider. La résolution des équations de degré trois, ainsi que l'optique, les poussent à s'intéresser aux coniques dont ils étudient les propriétés focales (ibn Sahl) et pour lesquelles ils imaginent des mécanismes de construction en continu : compas parfait d'al-Quhi, mécanismes avec règle, corde et poulie d'Ibn Sahl[98]. {\displaystyle {\frac {n! ) Les maths étaient déjà utilisées des sciécles avent l'islam par les grecques , les egyptiens (inventeur des fractions) ou les Chinois et l'Inde même des civilisationgs incas ou mayas..mais il est vraie que vous êtes le champion de la mauvaise fois et un éveugle illuminé. en arabe). En outre, les mathématiciens arabes mirent en pratique les déterminations infinitésimales, la quadrature des lunules et les problèmes isopérimétriques. 1 Il introduit également la suite de Fibonnacci et la numération arabe en Occident auxquels il a été initié lors de son parcours en Orient, notamment dans la ville de Béjaïa (Bougie) en Algérie (il s'inspire des méthodes de calcul des apiculteurs et des paysans de la ville pour formuler sa suite)[146],[147]. ( b On pose enfin h(z) = g(70+z) – g(70) et N2 = N1 – g(70) pour résoudre l'équation h(z) = N2. En savoir + sur listes de notions maths en français et arabe À leur suite, Ibn al-Haytham étudie les similitudes directes et démontre qu'elles transforment des droites en des droites et des cercles en des cercles. 4 Il existe dans les mathématiques babyloniennes et indiennes des procédures de résolution de problèmes du premier et du second degré. avec a, b, c des nombres entiers ou rationnels positifs. Il reprend et approfondit les problèmes présentés par Abu Kamil et par les livres II, III et IV des Arithmétiques pour en faire une étude systématique[59]. i ) Né dans une famille persane au Khorezm (actuelle province de Xorazm, en Ouzbékistan), Muhammad ibn Musa al-Khwarizmi (également connu sous le nom latin d'Algoritmi, 780-850 apr. 1 Habash al-Hasib y ajoute la notion d'ombre correspondant à R.tan, à distinguer de l'ombre du gnomon[n 8]. Dans ce traité, il utilise pour la première fois les chiffres indo-arabes. Cependant les mathématiciens arabes limitent ces techniques aux aires et volumes qui peuvent s'exprimer en fonction d'aires et de volumes connus[94]. Thabit ibn Qurra démontre son théorème : si A (= 3.2n – 1), B (= 3.2n–1 – 1) et C (= 9.22n – 1 – 1) sont premiers alors 2nAB et 2nC sont amiables. Après lui, on peut citer Ibrahim ibn Sinan, al-Quhi, Ibn al-Haytham. Du ix e à la fin du xi e siècle, les sciences en pays d'Islam se sont exprimées presque exclusivement en langue arabe. Les bases de la trigonométrie d'après Abu Al-Wafa. Cette voie est étudiée par de nombreux mathématiciens arabes parmi lesquels al-Khazin, al-Quhi, Abu al-Jud Ibn al-Laith, al-Shanni, al-Biruni etc. Symbole Nom Signification Exemple Origine , virgule : Sépare la partie entière et la partie décimale d'un nombre décimal: 3,14 : Simon Stevin (Pays-Bas) pour l'invention de la partie décimale. On sait désormais qu’il n’en … 3. Le principal résultat utilisé en astronomie grecque et dans les débuts de l'astronomie arabe est le théorème de Ménélaüs. {\displaystyle \displaystyle \sum _{k=-m}^{n}a_{k}X^{k}.} Il va révolutionner l' histoire des mathématiques. L'évolution la plus importante se trouve dans le traitement des quantités irrationnelles qui dès le Xe siècle se voient qualifiées de nombre (« adad »), le nombre rationnel étant « al-adad al-muntica » et l'irrationnel «al-adad al-summa »[24]. ( époque. Son travail est prolongé par al-Quhi et ibn Sahl, mais ni l'un ni l'autre ne fait référence à une quelconque inversion[n 4],[105]. La deuxième phase (début 9ème jusqu'au début du 12ème siècle), est une phase d'éclosion, il y a beaucoup d'innovations, de découvertes en mathématiques. On pose alors g(y) = f(100+y) – f(100) et N1 = N – f(100) pour résoudre l'équation g(y) = N1. ) Chez ce dernier, on trouve tous les éléments du calcul d'intégrale par sommes de Darboux (encadrement, jeu sur les découpages, erreur rendue aussi petite que l'on veut). Nombre de mots de n lettres dont la ième est répété ki fois : Ils introduisent de nouvelles fonctions, la sécante (R/sin) et la cosécante (R/sinus de l'angle complémentaire). Quoiqu'il en soit, le génie des sumériens s'exprima de façon éclatante dans l'invention de l'écriture. p Parmi les membres de la Maison de la Sagesse, on compte le mathématicien persan Al-Khwarizmi. Le nombre de cas alors ne nécessite pas la mise en place de formules[70]. Son travail est poursuivi et approfondi par al-Samaw'al qui donne les règles de calcul sur les monômes, les règles de divisibilité d'un polynôme par un autre et présente des techniques d'approximations d'un quotient de deux polynômes ou d'une racine carrée d'un polynôme en utilisant les exposants négatifs[49]. L'étude des miroirs (plans, sphériques, paraboliques ou ardents) est approfondie et complétée. k Tout d'abord, les Arabes vont permettre aux mathématiques de garder la trace des avancées de l'Antiquité. ( = + L’insistance de Jâbir sur la méthode expérimentale est de première importance. Abu Kamil s'intéresse principalement aux problèmes du second degré et aux systèmes linéaires[55]. L'inconvénient principal est que l'information sur un mathématicien (Euclide) ou une civilisation (Arabes) peut être morcelée sur un assez grand nombre d'histoires. X . Une autre méthode utilisant la propriété du point fixe attractif est employée tardivement au XVe siècle chez al-Kashi[64] et au XVIIIe siècle par Mirza al-Isfahani[65]. x : Le problème des isopérimètres (à périmètre constant, quelle est la figure ayant la plus grande aire ?) Puis, à partir du xii e siècle, deux autres langues ont relayé l'arabe dans l'écriture de la science en forgeant leurs propres terminologies scientifiques : le persan en Asie centrale et l'hébreu en Occident musulman. L'utilisation de la trigonométrie dans des problèmes plans reste occasionnelle, à l'exception d'al-Kashi qui produit une table réservée à la résolution des triangles plans quelconques[128] et en l'honneur duquel on a rebaptisé la loi des cosinus. On trouve chez al-Khwarizmi comme chez les auteurs indiens des règles opératoires concernant le zéro mais uniquement en tant que symbole dans la numération décimale[21]. k ! + ( En analyse indéterminée entière, les triplets pythagoriciens sont étudiés[83] et généralisés aux dimensions supérieures : al-Sijzi démontre que, pour tout n, il existe un carré somme de n carrés[84]. a Ces blocs comportent une série de nombres liés à des offrandes à réaliser. Al Khwarizmi et l'al jabr : Selon l’historien Ahmed Djebbar, l’acte de naissance officiel de l’algèbre en tant que discipline vient avec le savant perse Muhammad ibn Musa al-Khwarizmi (790 ; 850). 2 Meme les fameux chiffres « Arabes » et le zero ont ete inventes par les Perses d’Inde, meme s’il se peut qu’ils l’aient emprunte aux egyptiens de l’Antiquité. Les traductions de l'Euclide arabe par Adélard de Bath, par Gérard de Crémone, qui est également le traducteur des commentaires d'Al-Nayrizi, ainsi que le Commentaire de Campanus de Novare sur cette même œuvre constituent le point de départ d'une renouveau de la géométrie en Occident[150]. Les questions de dénombrement naissent réellement dans le domaine de la linguistique où se posent, dès le VIIIe siècle avec Khalil Ibn Ahmad, des questions comme « Combien de mots de 5 lettres peut-on former ? Qui sommes-nous. La question sur la nature des nombres et, en particulier, sur le statut à accorder au quotient de deux grandeurs incommensurables est posée par des mathématiciens du XIe siècle, al-Khayyam et Ibn Muʿādh qui concluent sur son statut de nombre[27]. Le zéro comme objet mathématique que nous utilisons en mathématique est donc une invention indienne du milieu du septième siècle ! Très tôt (dès al-Biruni), les mathématiciens sont convaincus de l'irrationalité de π[90]. Le calcul indien se répand ensuite dans tout le monde arabe avec des graphies différentes en Occident et en Orient. ( Il commence par définir les objets de son étude : les nombres, l'inconnue (al-shay, la chose), son carré (al-māl, le trésor ou le bien), l'inconnue est aussi désignée comme la racine du bien (jidhr)[29]. Nombre de permutations de n éléments : L'éveildes mathématiques grecques. Les fractions dont le dénominateur comporte un facteur premier différent de 2, 3, 5, 7 sont appelés des fractions sourdes c'est-à-dire inexprimables dont on cherche à fournir une valeur approchée[12]. 5 Le mot mathématiquevient du grecmathema, lequel a le sens général desciencequi s'enseigne; la signification technique remonte à l'écolepythagoricienne, où l'on distingue quatre mathèmes. n Les formules sur les aires (disque, formule de Héron, polygones réguliers inscrits dans un cercle, cône) et de volumes (sphère, cône), connues des Grecs et des Indiens sont exposées très tôt (al-Khwarizmi, frères Banu Musa)[89]. ) Elle remonte au moins jusqu'à Hipparque qui construit la première table des cordes[n 5]. ( Au XIIIe siècle les formules de dénombrement sont travaillées par Nasir ad-Din al-Tusi[71] et par Ahmad Ibn Mun'im qui, dans son Fiqh al-Hisab (La science du calcul)[72], établit les formules suivantes[73]: = Il propose également dans une autre démonstration un mouvement simple : le lieu parcouru par l'extrémité A d'un segment [AB] perpendiculaire à (d) en B, quand le point B parcourt (d) est une droite parallèle à (d)[112]. = Il a découvert que la lumière entre dans l’œil et non l’inverse. En effet, ce qui est classiquement répertorié comme invention serait selon la doctrine philosophique des mathématiques platonicienne de la découverte : l'organisation de l'invention, sonfonctionnement (comportement, propriétés) étaient nécessaires et préexistants car décidés à l'avance par sa structure. 2 a Fès, la capitale culturelle et spirituelle du Maroc, abrite Quaraouiyine, l'établissement éducatif considéré de nos jours comme étant le plus ancien dans le monde encore en activité[2]. Tweet. Par ces conquêtes l'empire musulman prend connaissance du savoir grec et indien. Al-Khwarizmi ayant vécu au IXe siècle signe le premier traité d'algèbre (al jabr en arabe). 1 Connecte-toi pour accéder à ton espace ainsi qu’à tes contenus préférés ! Un des premiers écrits arabes le décrivant est le livre sur le Calcul indien d'al-Khwarizmi dont il ne reste qu'une version latine incomplète[14]. ∏ Elle ne devient une discipline à part entière qu'au XIVe siècle mais on peut mesurer l'influence de la trigonométrie arabe sur une œuvre comme le De triangulis de Regiomontanus, très proche de Traité du quadrilatère de Nasir al-din al-Tusi[154].