sérénité, il disparaîtra, tu disparaîtras aussi, — et il ne reviendra plus[12]. Langue; Suivre; Modifier < Pensées de Marc-Aurèle (Couat) Marc Aurèle. alexis pierron), éd. divinité, je ne puis recevoir aucun tort de ces hommes parce La tienne est presque achevée Il faut, en outre, accepter ce qui nous arrive, la part qui nous est attribuée comme venant d’où nous sommes venus nous-mêmes. 110 citations de Marc Aurèle - Ses citations les plus célèbres Citations de Marc Aurèle Sélection de 110 citations et phrases de Marc Aurèle - Découvrez un proverbe, une phrase, une parole, une pensée, une formule, un dicton ou une citation de Marc Aurèle issus de romans, d'extraits courts de livres, essais, discours ou entretiens de l'auteur. partie ; quel est l’ordonnateur de l’univers dont tu es une — [Ils font la beauté du monde ; ce ne sont pas des « opinions ». Pensées pour moi-même, que Marc Aurèle … présent et redouter[6] ton sort à venir[7]. examine les actes qu’il aura à accomplir dans la journée, et qu’il prend des résolutions morales. En dehors de cette pensée, et sans compter un passage où j’ai cru pouvoir le rétablir par conjecture (cf. [C’est-à-dire des plaisirs et des douleurs physiques. » — Cette variante, ou de lois conçues en vue de son utilité. Sur Sévérus, cf. » — J’ai préféré le sens de Pierron et de M. Michaut, celui aussi de Renan, qui développe en une phrase le, [La conjecture de M. Couat est ici celle même de M. Rendall (, [Couat : « qui sait s’ils ont compris… ? Livre II 18. Il semble bien que Marc Aurèle en écrivant ses « Pensées pour moi-même » ne s'adresse pas à lui-même, comme nous pourrions le supposer, mais bien à chacun de nous. Dernière modification le 5 octobre 2012, à 20:30, https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Pensées_de_Marc-Aurèle_(Couat)/Texte_entier&oldid=3661351, licence Creative Commons Attribution-partage dans les mêmes conditions. bonheur dans les âmes des autres[17]. La philosophie seule. Ici. en nous posant sous quatre ou cinq formes diverses le même dilemme, nous oblige à Marc-Aurèle ajoute une restriction admirable, [Sur cette doctrine, cf. Si on la considère [seule,] en elle-même, si l’analyse de la réflexion dissipe tous les fantômes que nous apercevons en elle[27], on n’y verra rien qu’un acte de la nature. Comment donc[24] ce qui ne rend pas l’homme plus mauvais pourrait-il rendre sa vie plus mauvaise ? loisir de toujours ajouter quelque chose à ta connaissance du bien et cesse de t’étourdir en vain. Pensées pour moi-même suivies du Manuel d'Epictète et du Tableau de Cébès - Traduction nouvelle avec prolégomènes et notes par Mario Meunier de Marc Aurèle Manuel d'épictéte . Que valent toutes les choses sensibles, même celles qui nous séduisent le plus par les attraits du plaisir, ou qui nous éloignent par la crainte de la douleur, ou que l’orgueil célèbre à grand bruit ! me paraît avoir un sens général et s’appliquer à toute organisation naturelle. [Couat : « s’il n’y a pas seulement des atomes, mais une nature unique. Le Spiritualisme corrige les injustices de la vie par le postulat à l’immortalité ; le Stoïcien les corrige en les regardant comme négligeables. Laisse là tous les Renan. Mon grand-père Vérus m’a laissé l’exemple de l’honnêteté et de la patience. » — Le sens de, [« Ce que la mère a enfanté, » en effet, ne change plus, ayant été remplacé depuis longtemps ; ou bien, s’il en reste quelque chose en nous, cela ne changera qu’à la mort : c’est la. Couat.]. Livre II. Quand même tu devrais vivre trois [fois] mille ans ; et autant de fois dix mille, rappelle-toi cependant ceci : personne ne perd que le moment de vie qu’il est en train de vivre, et n’en vit un autre que celui qu’il perd. une doctrine analogue, à la fin de l’article IV, 49 ; cf. qu’aucun d’eux ne pourra me déshonorer ; je ne puis non [Couat : « Combien vulgaires sont toutes ces questions politiques, et pour qui pense en philosophe, toutes ces affaires humaines ! οὕτε κατ’ αἰθἐριον θεἵον πὀλον οὔτ’ ενι πὀντῳ, πλἡν ὁπὁσα ῥἑζουσι κακοἱ σφετἑρῃσιν ἀνοἰαις, καἱ ὁ μεμφὁμενος, καἱ ὁ ἀντιϐαἰνειν πειρὠμενος, [Couat : « Mais comment. citations de marc aurèle ses citations les plus célèbres issues de livres paroles discours et entretiens. Tu t’es outragée[16], tu t’es outragée toi-même, ô mon âme, C’est en philosophe que Théophraste, comparant entre elles les fautes et les jugeant comme le ferait le sens commun[21], déclare les infractions de la concupiscence plus graves que celles de la colère. Mais pourquoi est-elle ? Traduction par Auguste Couat. Eh bien, réfléchis : tu es vieux ; ne le laisse pas s’asservir, On ne voit pas pourquoi, après avoir parlé de la nature des animaux, Marc-Aurèle parlerait de celle des plantes, pour passer ensuite à celle de l’intelligence. Livre I. Livre III Livre II 1. Cette théorie qu’il défend ne lui a pas été enseignée par ses maîtres préférés, car elle est d’un Péripatéticien et contredit formellement la thèse stoïcienne, présentée par Stobée comme par Cicéron, de l’égalité des fautes : Crescere bonorum fidem non putamus (De Finibus, III, 14, 48) ; — πάνιων τε τὢν ἁμαρτημἁτων ἴσων ὅντων (Éclogas, II, 236).]. nature du bien, qui est d’être beau, et celle du mal, qui est des Pensées, l’hypothèse du hasard est condamnée par tous les textes où Marc-Aurèle, Vu sur cultivonsnous.fr. Livre IX. Qu’est-ce qui peut donc nous conduire dans ce voyage ? Ce moi du titre est celui de tout lecteur qui a la chance de parcourir ces lignes. La dernière modification de cette page a été faite le 15 novembre 2019 à 16:10. propos ; 2º l’identité de la vertu et de la science ; 3º l’unité de l’être et de l’intelligence. »], [Qu’on me permette de signaler la locution, ὡς ἄν τις κοινὀτερον τἁ τοιαὒτα συγκρίνειε. Pensées de Marc-Aurèle (Couat)/01. se détourner[3]. : « Les hommes avancés en âge s’égarent eux-mêmes dans leurs actes parce qu’ils n’ont pas un but vers lequel ils dirigent toutes leurs tendances, et conduisent une fois pour toutes leurs idées. pour l’aspirer de nouveau. même temps que celle de la Providence. ce n’est que du sang, des os, un tissu fragile de nerfs, de » — Cf. Théophraste disait donc avec raison et en vrai philosophe que la faute accompagnée de plaisir mérite d’être plus sévèrement reprochée que celle qui vient de la douleur. Rappelle-toi donc ces deux points : d’abord, les choses, de toute éternité, sont pareilles et tournent dans le même cercle. [On ne peut conserver la leçon inintelligible des manuscrits : ὁπόσα ὁ φυσιολογητὸς φαντάζῃ καὶ παραπέμπεις, διανοητικόν, λογιστικόν, καταληπτικόν, προαιρετικόν, [On trouvera énumérées à la fin de la phrase suivante les principales questions auxquelles cette « science » répond.]. Pensées de Marc-Aurèle (Couat)/10. Repousse la soif des livres, pour mourir sans Marc Aurèle naît sous le règne … Quand donc, ô mon âme, seras-tu bonne, simple, une, nue, plus visible que le corps qui t’enveloppe ? [Le panthéisme n’admet pas l’indépendance de l’individu. C’est ici l’Empereur qui parle ; exhortation à remplir son devoir, avec un Langue; Suivre; Modifier < Pensées de Marc-Aurèle (Couat) Marc Aurèle. Livre IV Livre III 1. » — Sur le sens du mot, [Couat : « de rendre tolérable ou intolérable, selon l’idée que tu te fais de ton intérêt ou de ton devoir. qu’est celle-ci par rapport à la première ? Marc-Aurèle. Mais, En résumé, tout est vain ; le corps est une eau qui coule ; l’âme un songe, une fumée ; la vie n’est qu’une guerre, un séjour en pays étranger ; la gloire posthume, c’est l’oubli. [Couat : « Ne dit-on pas aussi d’une manière courante : ceci a coutume d’arriver ? » — De même à la ligne suivante. impulsions égoïstes, ne le laisse pas murmurer contre ton sort d’être laid, et celle de l’homme vicieux lui-même, considérant : « se déshonore. Cf. la trame et de l’enchaînement des choses que règle la Providence ; » — Sur le sens du verbe, [Var. Comme tout s’évanouit vite, les corps eux-mêmes dans l’univers, et dans la durée leur mémoire ! Les transformations Langue; Suivre; Modifier < Pensées de Marc-Aurèle (Couat) Marc Aurèle. Livre III. Exhortation à la sagesse, nécessité de connaître la raison des choses, brièveté de la vie. Elles étaient à l’origine destinées à être détruites à la mort de son auteur. [Couat : « elle se retranche de l’univers et en devient comme une excroissance. infra VIII, 41), κοινὀτερον est encore employé deux fois par Marc-Aurèle, les deux fois (IV, 20; VI, 45) au sens que M. Couat lui attribue ici ; la traduction même de M. Michaut en peut faire foi. J’ai traduit la correction très plausible de Stich : Trois choses dans cette pensée : 1º l’examen de conscience et l’acte de bon Servir ce génie, c’est se conserver pur de toute passion, de toute erreur, de toute mauvaise humeur contre ce qui nous vient des Dieux ou des hommes. Ce qui est ici original et admirable, c’est l’indépendance philosophique et la sincérité de l’auteur des Pensées. »], [Voir les derniers mots de la pensée VII, 13. [« Sceptique sur la guerre, même en la faisant…, il doutait de la légitimité de ses propres victoires » (Renan, [Couat : « ne cesse pus d’observer, en t’appropriant la méthode spéculative… »], [Même expression à l’article III, 11 (page 40, ligne 3 de cette traduction). Rechercher. — ou les Dieux (VIII, 17) ; ou les atomes — ou la Providence (IV, 3) ; ou le hasard — Cette pensée, écrite à un moment décisif de la vie morale, est un, Dernière modification le 15 novembre 2019, à 16:10, https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Pensées_de_Marc-Aurèle_(Couat)/02&oldid=10043594, licence Creative Commons Attribution-partage dans les mêmes conditions. bas. tout découle de là. AVANT-PROPOS Ne calomnions pas la nature humaine, et reconnaissons que notre âme est essentiellement dirigée vers le bien. Pensées de Marc-Aurèle / traduction nouvelle par J. Barthélemy-Saint-Hilaire -- 1876 -- livre Livre VII 131. Celui de qui je t Un examen de conscience étonnamment moderne à lire et à relire. [La première des « causes » qui feront l’homme est donc dans la semence. » Elle s’avilit au point de se faire esclave. La mort et la vie, la renommée et l’obscurité, la peine et le plaisir, la richesse et la pauvreté, arrivent également aux bons et aux méchants, mais ces choses ne sont ni belles ni laides. On résout la question du bonheur en, [Couat : « si on soumet à l’analyse de la réflexion ce fantôme. Qu’est-ce que la mort ? Pensées pour moi-même de Marc Aurèle Ne point examiner ce qu’il y a dans l’âme d’un autre, voilà qui fera difficilement le malheur d’un homme ! Neuf à 9,20 € Occasion dès 3,70 € Vendez le vôtre. Admirable pensée, mais dans laquelle le Stoïcien s’excepte des autres hommes et s’attribue la connaissance du bien et du mal que les autres n’ont pas. New York, 1863. οὐδἐ τι γἰγνεται ἔργον ἐπἱ χθονἱ σοὒ δἰχα, δαἵμον,οὕτε κατ’ αἰθἐριον θεἵον πὀλον οὔτ’ ενι πὀντῳ,πλἡν ὁπὁσα ῥἑζουσι κακοἱ σφετἑρῃσιν ἀνοἰαις. Non pareo Deo, sed adsentior. » — M. Couat a dû lire : ὡς οἲεταί τις φιλοσόφως, ἀνθρώπεια πράγματα, [Couat : « quelle sécrétion parasitaire ! Pensées de Marc-Aurèle (Couat)/03. De la légèreté, de toute répugnance passionnelle[15] pour les commandements Texte établi par Paul Fournier, Feret, 1904 (p. 18-29). Il n’est pas possible que la nature de l’univers ait négligé cette considération, ou par ignorance, ou à bon escient, mais par impuissance à prévenir et à corriger une injustice ; il n’est pas possible que par impuissance et par maladresse elle se soit trompée à ce point en laissant [les biens et] les maux arriver également et indistinctement aux bons et aux méchants. Elle s’avilit en troisième lieu quand elle se laisse vaincre par le plaisir ou la douleur. bon pour chaque partie de cette nature. Sur la valeur de. ], Singulière métaphysique, où l’on paraît admettre simultanément la Providence, »], [Couat : « ou rendre service. des éléments aussi bien que celles des composés contribuent L’âme humaine s’avilit[37], d’abord lorsqu’autant qu’il est en elle, elle sort comme un abcès du corps du monde[38] : s’impatienter contre quoi que ce soit qui arrive, c’est [en effet] sortir de la nature qui embrasse comme autant de parties d’elle-même toutes les natures particulières. Le moment présent est le seul, en effet, dont l’un et l’autre puissent être privés, car c’est le seul qu’ils possèdent, et ce que l’on ne possède point, on ne peut pas le perdre[34]. qu’il a la même origine que moi, qu’il est issu non du même Le contresens, qu’eût évité une traduction littérale, vient de Pierron.]. Comme elles sont insignifiantes, méprisables, vulgaires, périssables, mortes même ! [Ici, Marc-Aurèle a renoncé à l’hypothèse des révolutions périodiques de l’univers (, [Entendez par la « matière » la « matière de l’action ». C’est la « raison séminale » (, [Cette autre cause, c’est l’âme vivante (, ἀπὸ ψυχώσεως μέχρι τοῦ τήν ψυχὴν ἀποδοῦναι, [« Ce n’est pas avec les yeux, mais avec une autre vue que l’on s’en rend compte » (, ἔχεις μὲν ᾧ ἵππος ὁπᾶται τόδε τὸ ὄμμα, ᾧ δὲ ἱππότης θεωρεῖται οὐδέπω κέκτησαι, δύναμίς ἐστιν ἡ πλειόνων έποιστικὴ συμπτωμάτων, ὡς ἡ φρόνησις τοῦ τε φρονίμως περιπατεῖν καὶ τοῦ φρονίμως διαλέγεσθαι, ἡ κατακρατοῦσα τῶν ὑποτασσομένων ἐνεργειῶν, [Couat : « la simple obéissance. parce que cette contradiction serait inutile : soumettre le hasard aux lois de la Avertissement. représentation[14]. émanation ; que ta durée est enfermée dans des limites déterminées. la note finale à l’article IX, 27. Il n’y a rien de plus malheureux que celui qui promène sa pensée sur tout ce qui l’entoure, qui fouille, comme dit le poète[30], les choses souterraines, qui épie les preuves de ce qui se passe dans l’âme de son prochain, et qui ne s’aperçoit pas qu’il lui suffirait de rester en contact avec le génie qui est au dedans de lui-même, et de le servir sincèrement. Marc Aurèle, empereur philosophe , règne dans une période d'instabilité et de guerre et aspire cependant au calme et à la méditation, à la concorde universelle. Les autres wikis suivants utilisent ce fichier : Utilisation sur fr.wikisource.org Livre:Pensées de Marc-Aurèle, trad. Or, la fin d’animaux raisonnables est de suivre la raison et la loi établies dans la cité par la plus antique des constitutions[39]. [Mais, en réalité, Marc-Aurèle n’admet pas le Mais, sans invoquer le sens étymologique et l’usage qui a dû opposer formellement κοινὁτερον à ἰδιωτικὁν, comme κοινῇ à ἰδἱα, qu’il suffise de rappeler ici l’importance accordée par les Stoïciens au consentement universel, et le caractère de certitude qu’ils reconnaissaient aux κοιναἱ ἔννοιαι (Zeller, l. l., p. 74 sqq.). murmurer, mais avec tranquillité, en remerciant les Dieux En note : « Le sens ordinaire de, [Var. » — J’ai dû traduire, [Couat : « puisque c’est la nature seule qui te gouverne. Traduction par Auguste Couat. ὑπὀθου δ΄ὄτι ἐκείνῳ σὺ λίαν προσπλέκῃ τῷ ἰδίως ποιῷ, οὐδὲν ὄντι κτλ. Elle a lieu conformément à la nature, et rien de ce qui est conforme à la nature n’est mauvais[41]. — Cf. Ce que Pagepensées De Marc Aurèle Trad Couatdjvu46 Wikisource. ignorance du bien et du mal. Texte établi par Paul Fournier, Feret, 1904. Ex animo illum, non quia necesse est, sequor. ), et qui est tout juste le contraire de l’, Pensées de Marc-Aurèle, trad. et du Tableau de Cébès en format PDF est plus facile que jamais. … accent profondément pénétré, sans autre considération que le souci d’être pur. et c’est agir les uns contre les autres que de s’indigner et de » — J’ai admis la correction de Capel Lofft, conservée par M. Rendall : [« On ne connaît pas tous les sens du verbe voler… » (, [Couat : « la durée éternelle et la matière infinie. [Cf. La pensée 28 du livre IX oppose la commune doctrine —Alexis Pierron, "Pensées de l'Empéreur Marc Aurèle Antonin." Ce ne sont donc ni des biens ni des maux[25]. » Le mot contesté. de l’ensemble de l’univers dont tu es une partie. Qu’est-ce donc que ceci, qui constitue mon être ? III, 2 ; IV, 6 ; VI, 14 ; VIII, 15 ; X, 17 ; XI, 33 ; XII, 16).]. » — Voir la dernière note à cette pensée. Marc-Aurèle. qu’elle introduirait dans la pensée la contradiction accusée par M. Couat, mais surtout Et ceci : nul ne peut t’empêcher d’agir toujours et de parler conformément à la nature dont tu es une partie[20]. ], [Couat : « Que si, méconnaissant les intentions de la nature, on donnait pour explication de ce fait que c’est un mal nécessaire, ne serait-il pas ridicule… » — Ces lignes traduisent une série de conjectures empruntées aux, [La contradiction consisterait non pas tant à déclarer contraire à la nature ce qui y est conforme, qu’à invoquer le nom de la nature après avoir dit qu’on ne s’occupait pas de son rôle. — [« Nous sommes nés pour l’action en commun » (II, 1). En second lieu, quand elle se détourne d’un homme ou même se porte contre lui dans l’intention de lui nuire. [Le figuier et la figue ont fourni à Marc-Aurèle de fréquentes comparaisons (cf. Que ces dogmes[9] te suffisent pour Cf. Peut-être faudrait-il, ici au lieu de, quid reddat beneficium ?… si quicquam praeter ipsas (virtutes), ipsas non expetis, [Couat : « le goût de l’affection et de la tendresse. [Pindare, dans Platon (Théétète, 173 E)]. Texte sur une seule page. [Et avant tous, sans doute, mon fils Commode. quelle partie de quel tout est-elle ? [Couat : « ce qui nous fait mouvoir. Surtout il faut attendre la mort avec sérénité, comme n’étant pas autre chose que la dissolution des éléments dont chaque être vivant est composé. Citations de Marc Aurèle - Ses 113 citations Citations de Marc Aurèle Sélection de 113 citations et phrases de Marc Aurèle - Découvrez un proverbe, une phrase, une parole, une pensée, une formule, un dicton ou une citation de Marc Aurèle issus de romans, d'extraits courts de livres, essais, discours ou entretiens de l'auteur. prendre parti contre elle : ou les atomes — ou la nature (X, 6 ; XI, 18) ; ou les atomes On trouverait difficilement quelqu’un qui soit malheureux pour ne pas examiner ce qui se passe dans l’âme des autres, mais ceux qui ne suivent pas avec attention les mouvements de leur propre âme sont fatalement malheureux. : « La volonté. [Var : « Que les incidents extérieurs ne te distraient pas. En second lieu, l’homme qui jouit de la plus grande longévité et celui qui est condamné à la mort la plus prompte perdent une durée égale. Il ne s’en préoccupe pas. [La plupart de ces noms propres nous sont inconnus : deux ont été restitués par conjecture : Satyrion, au lieu de Satyron, et Eumène, au lieu d’Hymen. Ainsi font les âmes des gens irascibles. Les Pensées pour moi-même ont été rédigées en grec par l’empereur romain Marc-Aurèle, entre 170 et 180 ap. Wikisource Le contenu est disponible sous licence CC BY-SA 3.0 sauf mention contraire. des atomes et du hasard au Stoïcisme, doctrine de la nature universelle et des ], [Var. Texte établi par Paul Fournier, Feret, 1904 (p. 9-18). Ajoutons-y la nécessité et l’utilité notamment les notes aux pensées IV, 4, et IX, 31 ; sur le dilemme, cf. avec un fâcheux, un ingrat, un insolent, un fourbe, un C’est folie que de se fatiguer à agir dans la vie, sans avoir un but où diriger toutes les tendances de notre âme et toutes nos idées sans exception[19]. Vu sur anti-deprime.com [Couat : « instinctive. chair, un souffle, le principe dirigeant. » — Je ne puis retrouver la correction que suppose cette traduction. Pensées de Marc-Aurèle. Ils ont tous ces vices par suite de leur